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banlieues, Musique, Chansons, révolte.
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La planète des singes.
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banlieues en feux... la révolte des exclus
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Les intérêts politiques et financiers prévalent sur les intérêts humains. La violence d'un système appelle tôt ou tard la violence de ceux qui le subisse. Les droits humains ne sont pas respectés. Le système est hypocritement brutal et détruit nos vies à petits feux.
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Nous vivons dans un monde qui impose une pensée unique et sélective basée sur l'origine sociale, le clan culturel, l'égoïsme et l'exploitation l'autre tel que nous y prépare l'enseignement scolaire élitiste. L'exclusion commence dès le berceau et se continue toute la vie dans l'école, le travail et les liens sociaux.
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l'extrêmisme libéral dominant nous conditionne
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Pour rendre la misère plus audible, mettons la en musique... qu'elle soit scandaleuse... qu'elle montre les coupables... que sa mélodie soit insupportable aux tirants. Vive la musique. - La chanson parle de nos vies... la musique la transporte... l'ensemble nous éveille.
La révolte est un droit devant l'oppression. Te révolter, c'est vouloir reprendre le pouvoir sur ta vie. C'est déposséder les voleurs de leur butin. C'est récupérer les outils pour rebâtir ta vie. - Jusqu'où supporteras de te voir abaissé avant que tu ne te révoltes ? T'aimes-tu toi même, si tu ne te révoltes pas ? Si tu n'obtiens pas justice, si tu perds ta dignité, si tu perds l'honneur, alors, n'hésites pas : coules le bateau des pirates.
Vive la banlieue, vive la ville ! La banlieue, c'est la rencontre sociale, la solidarité, la révolte contre les injustice, les exclusions, les discriminations. La banlieue, c'est un terrain de partages et d'échanges. - Les banlieues sont les terrains de la prise de conscience et de la révolte. Devant l'appropriation des richesses pour eux seuls, la révolte est légitime. La révolte contre les injustices, c'est montre que l'on est un homme égal aux autres hommes... et c'est exiger les mêmes droits pour toute la communauté humaine.
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banlieues en feux... la révolte des exclus

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Les quartiers en feu ? Forme de purification contre la misère, l'exclusion et de tout ce qui empêche de vivre et d'être vivant. Le feu ? Volonté d'éliminer l'injustice et les spolliations des puissants contre leurs victimes.
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Je vis dans un monde du silence en zone rurale mais je rencontre et je subis la même misère que dans les banlieues (pire, parfois). Une délocalisation de la misère dans les super-banlieues que sont les zones rurales. Loin des grandes villes, nous sommes aussi une classe sociale exploitée, abandonnée et rejetées par l’extrêmisme libéral actuel.

Je suis témoin et victime de la désespérance sociale et économique de la France pour les plus pauvres. La violence d’un système appelle tôt ou tard la violence de ceux qui le subisse. Les droits humains ne sont pas respectés. Le système est hypocritement brutal et détruit nos vies à petits feux.

Nous subissons le terrorisme juridique des puissants (guerre contre les pauvres). Sauf qu’en cas de guerre il y a des droit (Conventions de Genève). La justice ne nous écoute pas et n’est souvent pas accessible par la distance.

Nous sommes victimes de toutes les discriminations, humiliations, corruptions et ententes tacites de types mafieuses. Il y a collusion entre ceux qui me détruisent et provoquent mon exclusion au nom de leurs intérêts de notables.

Selon que vous serez riches ou misérables, la justice vous jugera différemment. Prison ferme pour une voiture brûlée... mais pas de prison pour des millions d’euros détournés par des grandes entreprises et des puissants dirigeants ?.. Rarement pris, les trafics d’armes, les paradis fiscaux, la pollution de la planète,... On innoncente facilement les dominants de ce monde.

Parlons aussi de la discrimination à l’emploi. "La compétence n’est pas le critère d’embauche", m’a dit mon assistante sociale. C’est le libre choix des dominants dans notre monde rural.

On subit aussi une forme de harcèlement administratif (tracasseries, erreurs, renvoi des dossiers, démarches inutiles pour des décisions prises à l’avance...).

Les sans emploi sont calomniés, humiliés et rejetés. On les prends pour des débiles, des fainéants, et des "charges".

Où est la violence ?


De mon village, j’entends la violence verbale de l’état : "racailles", "voyous", "Karcher"... on manie plus volontiers le bâton et l’humiliation que le dialogue.

En désignant des classes sociales comme terreau de délinquance on attribut ce titre à tous comme une incitation à le devenir. C’est méthode est une violence verbale qui enserre toute une population. On parle de "naturalisation" comme si l’individu se réduisait à sa biologie en rejettant ses conditions de vie et sa culture.

Mettre le feu à un quartier, n’est-ce pas aussi une forme de purification pour faire table rase de la misère, de l’exclusion et de tout ce qui nous empêche de vivre et d’être vivant. Mettre le feu, n’est-ce pas aussi vouloir éliminer l’injustice et les spolliations des puissants contre ceux qu’ils détruisent.

Nous vivons dans un monde qui impose une pensée unique et sélective basée sur l’origine sociale, le clan culturel, l’égoïsme et l’exploitation l’autre tel que nous y prépare l’enseignement scolaire élitiste. L’exclusion commence dès le berceau et se continue toute la vie dans l’école, le travail et les liens sociaux. Il y a des rails de complicité qui ne laissent aucune chance à ceux qui ne sont pas formatés au libéralisme dominant.

Le système et les institutions ne font pas confiance aux gens et ne leur laisse aucune place.

Impossible de devenir quelqu’un et d’avoir un avenir social et économique quand on n’est pas dans le bon clan. On subit l’humiliation de l’emploi, du logement, de la considération...

Le seul moyen d’expression contre l’autoritarisme de cette société est le rapport de force qui marque le divorce des pouvoirs et des populations.

La bétise va jusqu’à une forme de guerre à l’intelligence en sélectionnant les "gens du système" plutôt que la confiance dans le développement des compétences de tout être humain.

Ce monde va à l’envers de la solidarité sociale par un modèle de sélection et d’exclusions par le libéralisme.

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mis à jour le 31 juillet 2007 et créé le 24 mars 2007 par Gavroche}
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